• Le Garçon et la BêteRéalisateur : Mamoru Hosada
    Scénario : Mamoru Hosada 
    Studio : Studio Chizu et Nippon TV

    Année de production : 2015
    Nationalité : Japonais

    Résumé : C'est l'histoire d'un garçon solitaire et d'une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d'une aventure qui dépasse l'imaginaire...

    Mon avis : J'étais très impatiente d'aller voir ce nouveau Hosada ! Je trouvais la bande annonce haute en couleur mais sans nous donner plus d'information quant au sujet du film... Dès le départ on est dans la joie, la bonne humeur et le peps avec le graphisme et la musique et ce côté merveilleux ne nous quitte presque jamais ! C'est l'histoire d'une légende que nous raconte les divinités. Nous apprenons qu'il existe un monde parallèle au notre où lorsque le grand maitre atteint un certains âge il se réincarne en Divinité. Le hic, c'est que l'un des deux futurs maîtres qui se présente pour le remplacer à certes la force mais ne possède aucun disciple... Et pour cause son caractère de cochon et osn manque total de pédagogie fait fuir tout le monde... Rien que là tout nous est raconté avec la bonne humeur !
    Quant au monde des humains,toujours aussi beau avec les traits caractéristiques d'Hosada, on fait la part belle au quartier de Shibuya où vit un jeune orphelin qui a fugué sa famille adoptive. Il n'a alors que neuf lorsqu'il débarque plus ou moins par inadvertance dans leur monde... Maître et disciple sont aussi têtus l'un que l'autre (et grande gueule par dessus le marché) ce qui fera notre plus grand bonheur ! On se sent bien jusqu'à ce que la réalité prenne le dessus sur ce monde idyllique qui se retrouve alors menacé... Je n'en dirais pas plus si ce n'est que c'est génial ! On a presque plus l'impression que c'est un film pour adulte que pour enfant tant il recèle de questionnement complexe et de petits détails assez durs finalement (solitude, paternité, harcèlement scolaire, haine...) Bref de quoi réfléchir à ce dur passage entre l'enfance et la maturité le tout avec une très haute dose de magie. J'approuve à 100% allez tout de suite voir ce film !


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  • Léo - Roi de la jungleRéalisateur : Yoshio Takeuchi
    D'après le manga de : Osamu Tezuka
    Studio : Tezuka Production

    Année de production : 1997
    Nationalité : Japonais

    Résumé : La savane grandiose s'étend à perte de vue. C'est le terrain de jeu de Louné et de Loukio, les enfants de Léo le lion, roi de la jungle, et de son épouse Lyre. Un véritable paradis ! Malheureusement, un homme, Hamm Egg, menace l'équilibre de ce havre de paix. Il est prêt à tout pour s'approprier la Pierre de Lune qui trône sur le mont Moon. Bientôt, il organise une expédition au sommet de la montagne. Une course haletante s'engage alors entre Léo et le sinistre individu. Pendant ce temps, le jeune lionceau Louné, intrigué par les hommes, s'aventure dangereusement hors de la jungle.
    Faites découvrir à vos enfants le héros de votre jeunesse ! Diffusé en France dans les années 70, la série d'animation
    Léo, Roi de la jungle d'Osamu Tezuka constitue l'inspiration majeure des studios Disney pour Le Roi Lion. Aujourd'hui, le film est reconnu comme un chef d’œuvre écologique, humaniste, intemporel... Une aventure extraordinaire pour toute la famille !

    Mon avis : Une adaptation que j'ai pris beaucoup de plaisir à regarder, même si elle date d'après le Roi Lion, la ressemblance sur les premières minutes du film est frappante ! Voir dérangeante.... Le graphisme paraitra vieux à certains, surtout ceux qui ont grandi avec le Roi Lion, mais il faut savoir qu'ils ont repris les traits du manga, et ce dernier date des années cinquante... Pour ma part j'ai bien aimé, j'ai eu l'impression de retomber en enfance avec ses visages ronds et caricaturés.
    L'histoire reprend le manga sur son dernier quart, à savoir la fin du Roi Léo, je n'ai pas lu le manga, mais voir ce dessin animé m'a vraiment donné très très envie de mettre la main dessus; ne serait-ce pour voir à quel point Disney à copier un très gros pan de l"histoire (oui ce qui me faisait jusque là rêver dans le Roi Lion apparaissait déjà dans le manga bien avant alors...ça casse un peu leur soit disant originalité ! ). Nous suivons d'un coté Léo, des humains mal intentionnés qui mettront à sac la jungle en tirant sur tout ce qui bougr mais aussi Louné, le futur roi très curieux qui rêve d(une vie en harmonie avec les humains. Même si le film est plein de bonnes intentions il n'en reste pas moins dur car on y voit des morts et surtout la maladie et les catastrophes naturelles. Une part de magie emprunt l'histoire par le biais de cette mystérieuse pierre de Lune mais aussi grâce à une ancienne vivant dans la montagne et que vous reconnaitrez tout de suite en la voyant dans le monde des animaux. Bref on bon moment qui ne m'a donné qu'une envie mettre la main sur le manga !


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  • Les Enfants de la pluieRéalisateur : Philippe Leclerc
    Scénario : Philippe Caza et Laurent Turner
    D'après le roman : À l'image du dragon de Serge Brussolo
    Studio : MK2 Production et Praxinos

    Année de production : 2003
    Nationalité : Franco-coréen

    Résumé : Dans un monde coupé en deux, la guerre qui oppose les Pyross, adorateurs du soleil et les Hydross, enfants de la pluie, est un éternel recommencement. Rien ne semble pouvoir y mettre fin, jusqu'au jour où Skän, jeune guerrier Pyross pose les yeux sur la belle Kallisto...

    Mon avis : Cela faisait un moment que je voulais vous parlez de cet anime qui a bercé mon enfance et que j'ai eu du mal à trouver en DVD à l'heure actuelle. Je me souviens encore que j'avais adoré l'histoire même si la première fois je n'avais pas très bien compris certains enjeux et notamment l'importance de la légende évoquée dans les premières minutes du film. Revoir cette histoire dix ans après m'a fait une drôle d'impression, d'abord, j'ai du mal avec le graphisme qui semble aujourd'hui un peu dépassé néanmoins mon engouement pour l'histoire n'a pas changé au contraire ! L'histoire, très librement adapté d'un roman nous raconte sous forme d'un conte ou d'une prophétie comment le monde s'est retrouvé couper en deux saisons et dont le peuple s'est entre-déchiré. D'un côté les mystérieux Hydross que le chef des Pyross décrit comme abominables et dont les soldats doivent venger le peuple à chaque saison sèche (c'est à dire la saison des Pyross) et de l'autre ce régime autoritaire très impressionnant où tout tourne autour de pierre Soleil dont on ne sait rien de leur origine.
    Le film relate de l'enfance au passage à l'age adulte de Skän. Le déchirement qu'il connait avec la perte de sa mère faite prisonnière par le Conseil. Cette guerre a un côté très actuel puisqu'elle montre clairement (même si il y réside de la magie) ce qu'engendre le fanatisme imposé par un chef sur son peuple. Je n'en dis pas plus, mais comme le réalisateur le souhaitait, le film possède une vraie réflexion politico-sociale et bien que les personnages soient très stéréotypés et le déroulement assez simpliste j'aime toujours autant revoir cette animation. Un autre détails qui m'a conquise à l'époque et encore aujourd’hui réside dans la bande originale, les musiques sont tout simplement sublimes et collent parfaitement avec ce que les réalisateurs ont voulu montré alors merci Didier Lockwood pour cette BO instrumentale que j'écoute encore souvent aujourd'hui. Un très beau conte sur l'amour et le fanatisme à découvrir.

    Les Enfants de la pluie


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  • Les MinionsRéalisateur : Kyle Balda et Pierre Coffin
    Scénario : Brian Lynch
    Studio : Illumination Entertainment

    Année de production : 2015
    Nationalité : USA

    Résumé : Les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les uns que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression. Mais l'un d'eux, prénommé Kevin, a une idée. Il part à la recherche d'un nouveau patron malfaisant pour guider les siens. De l'Antarctique au New York des années 60, nos trois compères minions arrivent finalement à Londres.

    Mon avis : Si j'ai adoré le concept de Moi, moche et méchant, je suis allée voir ce spin-off centré sur les minions en partant du principe que ça serait sûrement plus commercial qu'autre chose. Première partie du film, le narrateur retrace l'histoire du monde et des minions, j'aime le principe et commence à me dire que finalement ça va, je suis assez bon public. Et puis, les voilà qui arrivent à un festival réservé aux supers méchants et déception... on en parle quasiment pas à part de Scarlet qui va occuper tout la seconde moitié du film. Il faudra que quelqu'un m'explique parce que je n'ai pas du tout adhérer à son personnage en terme de super méchant... Certes elle est folle mais rien qui ne sorte du lot auquel je m'attendais... Pire, arrivé à Londres on part sur complètement autre chose qui ressemble plus à une exaspérante accumulation de tous les clichés typiquement anglais qu'autre chose et ça m'a bien soulé ! Trop commercial pour moi, j'ai assez donné.


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  • Vice VersaRéalisateur : Pete Docter et Ronnie Del Carmen
    Scénario : Peter Docter et Michael Arndt
    Studio : Pixar - Walt Disney

    Année de production : 2015
    Nationalité : USA

    Résumé : Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie… 

    Mon avis : Encore une belle surprise du studio Pixar où j'ai littéralement pris mon pied. En effet, l'idée de base : représentait chaque sentiment fort qui gouverne notre comportement est déjà très originale et change complètement l'attrait du film mais en plus, la jeune fille dont nous suivons ses émotions connait un bouleversement majeur dans sa vie de petite fille : elle déménage et à du mal à s'adapter. Un sentiment fort déplaisant mais que l'on connait tous enfant ou adulte au moins une fois dans sa vie. Il y a donc une double histoire celle de Riley mais également celle de Joie et Tristesse  qui se sont égarés du quartier central. On prend plaisir à retrouver des souvenirs d'enfances oubliés à travers une aventure complètement folle. De quoi passer un bon moment à travers ce film d'animation qui est plus mature qu'il n'y paraît.


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